Prise en charge du couple et de la famille.

 

Demandes :

 

  • Séparation, fin de cohabitation légale, divorce
  • Mise en place des résidences séparées
  • Organisation de l’hébergement et de la garde des enfants
  • Détermination du budget, d’une pension éventuelle et des contributions alimentaires
  • Partage des biens communs et des immeubles
  • Mise en place de la co-parentalité
  • Droit de visite des grands parents
  • Accompagnement des familles et des familles recomposées
  • Conflits entre parent-enfant

 

Processus :

 

La médiation familiale permet la résolution amiable des questions qui surviennent à la suite d’une séparation ou d’un divorce, en vue de la rédaction d’un accord (ou de conventions de divorce) qui pourra être homologué par un juge si les parties le souhaitent. Elle vise à faciliter le dialogue et permettre une meilleure communication entre les personnes, mais également au sein des familles avec les enfants, les grands parents et l’entourage.

 

Le processus de médiation familiale est volontaire et confidentiel. Le médiateur est désigné de commun accord par les parties. Il est également possible de solliciter la désignation d’un médiateur judiciaire auprès du Tribunal. Il est essentiel que le médiateur soit agréé par la Commission fédérale de médiation afin de pouvoir faire homologuer l’accord. L’agrément est par ailleurs un gage de qualité eu égard aux formations continues et aux obligations légales et déontologiques imposées par la Commission.

 

En sa qualité d’intervenant neutre et impartial, la médiatrice reçoit les personnes afin d’entendre leurs demandes, identifier les questions à régler et les besoins et intérêts de chacun en vue permettre l’élaboration de solutions et la rédaction d’un accord.

 

Lorsque les questions à régler concernent les enfants, la médiatrice peut recevoir ceux-ci avec l’accord des parents afin d’entendre leurs ressentis par rapport à la situation actuelle et à venir, et leurs demandes éventuelles.

 

Le processus de médiation peut se résumer comme suit :

 

1. Récit et analyse de la demande

Chacune des parties présentent ses demandes et ses attentes par rapport à la médiation. La médiatrice crée un espace de dialogue où chacune des parties a la possibilité de s’exprimer, expliquer la manière dont elle vit la situation et son ressenti.

Le cadre de médiation et son processus sont expliqués et détaillés dans un protocole de médiation que les parties sont invitées à signer. Ce document requis par la loi précise les étapes de la médiation, son caractère volontaire et confidentiel, sa durée et la fixation des honoraires.

 

2. Les sujets à aborder

Avec l’aide de la médiatrice, les parties précisent les questions qui doivent être réglées. Elle veille à les reprendre et à les faire valider sur un tableau et à préciser les sujets (juridiques et non juridiques) et les éventuels sous-sujets qui seront abordés lors de la médiation.

 

3. Les intérêts et les besoins

Tenant compte des sujets qui devront être abordés, la médiatrice aide chacune des parties à préciser ce qui est réellement important pour elle, ce qui la motive, les besoins qui devront être rencontrés afin qu’un accord puisse progressivement se dessiner.

Il s’agit d’une étape très importante car les besoins et intérêts des parties constituent le « fil rouge » qui devra être suivi lors de l’élaboration des propositions mises sur la table.

Il est parfois nécessaire de revenir sur le passé, les déceptions et les joies, les fondements du couple et de la famille, les émotions ressenties afin de repartir sur des bases différentes, faire un deuil éventuel et pouvoir avancer.

Grâce à différentes techniques de communication, la médiatrice créée un espace de parole où chacun a la possibilité de s’exprimer et d’être écouté dans le respect et sans jugement.

 

4. Propositions de solution

Au fur et à mesure de la médiation, chacun des parties a la possibilité de faire-part de ses propositions de solution de manière confidentielle et tenant compte des intérêts et besoins de chacun. Celles-ci sont généralement co-construites et tiennent compte de l’évolution de la situation dans le temps.

Lors de cette phase, la médiatrice invite parfois les parties à consulter un conseil juridique et/ou un expert en fonction des questions posées (immobilier, fiscal, psychologue, …) soit chacun de son côté soit de manière commune. L’expert ou le conseil peut – dans certaines circonstances – assister aux réunions de médiation.

 

5. Négociation et rédaction de l’accord

Lorsque les propositions sont validées par les parties, la médiatrice dresse un projet d’accord lequel est confidentiel jusqu’au moment de la signature. Si les parties le souhaitent, l’accord peut être homologué par le tribunal compétent.

 

Tarifs :

 

Réunion préliminaire : 50 euros.

Réunions de médiation, rédaction du protocole et de l’accord de médiation : entre 45 et 60 euros /heure par partie (tenant compte de la situation financière).

Possibilité d’intervention d’une assurance défense en justice ou de l’assistance judiciaire.

 

Médiatrice agréée et avocate:

 

Maitre Dorothée Caustur